27/06/2007

Nouvele tronche

Entre Rose Machin et Bleu Air j'ai hésité trois secondes... va pour l'Air.Tant qu'il est libre

22:08 Écrit par catmey dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/06/2005

Une révolution en marche

 
Et elle n'est pas ici.
 
En route sans plus tarder : www.flickr.com
 
Le monde est en train de se faire.

14:33 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/06/2005

Short Term Memory

 
L'avantage : vivre, obligé, dans l'instant présent.
Etre incapable d'anticipation.
Toujours en questions : où vais-je ? pourquoi ? quelles étaient mes dernières pensées, quels étaient mes derniers gestes ? (encore) pourquoi ? ... (rien, être perdu, ne plus rien savoir) ... ? Que des questions. Qui ne mènent nulle part.
 
Insupportablement, les souvenirs reviennent, ceux d'avant, ceux qui ne mènent nulle part, qui ne rattachent plus, ceux qui ne donnent plus sens. Juste des bribes, des instantannés pour se rappeler qu'on a existé.
Mais à quoi bon ?
 
Malgré tout, se fixer un but, fouiller l'obscurité de sa mémoire, les yeux plissés, à s'en faire mal. Mais trouver, à tout prix, trouver.
Ré-essayer.

22:45 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/05/2005

Grain de voix


Elle sonne à l'interphone, elle lance, enjouée : "c'est moi !", le buzz de la porte qui lui ouvre la voie semble répondre "d'accord, viens vite". Elle a été reconnue.
 
Je l'entends et je me dis "c'est lui".
 
Deux voix aujourd'hui . D'abord celle de Dave Matthews avec ou sans son Band (depuis l'inratable Some Devil) et ensuite, pas bien loin, celle de Adam Duritz, vocal exceptionnel de Counting Crows.
 
Au-delà de la loyauté et de l'indéfectible fidélité de Dave Matthews à l'égard de son Band, on peut toutefois deviner qu'une inquiétude furtive a pu, à juste titre, gagner ses membres à l'écoute de Some Devil (immanquable, je le répète). Bien sûr, il est tellement bien ce type, qu'il rassure tout le monde et multiplie les efforts en sortant coup sur coup son album solo Some Devil (martelé) ET Stand Up l'album du groupe.
Pour les happy listeners, c'est une joie immense parce que Dave existe aussi seul (on n'en doutait pas beaucoup, mais confirmé c'est tellement mieux !) et on se surprend à dropper le 'Band' avec une aisance insoupçonnée. Pardon pour la trahison passagère, les gars. Some Devil conserve non seulement l'esprit de toutes les créations précédentes mais fait également exister seul l'organe in-vrai-ssem-bla-ble de Dave.
Ce type-là ne devrait jamais mourir.
 
Quant à Adam, il donne des couleurs à n'importe quel Color Blind. Round here il devient partout.
Ce type-là non plus ne devrait jamais mourir.

13:46 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/05/2005

Dérangeant

 
Je lis des choses en ligne, de-ci de-là, glanées au fil des liens et des 'je cautionne aussi machin, truc et bidule'.
C'est vrai, il y a beaucoup de pollution, beaucoup de rien et de futilités, mais il y a aussi beaucoup de choses invraissemblables pourtant applaudies des dix doigts sur les claviers qui commentent comme 'c'est bien' et comme ils partagent cette odieuse opinion.
 
Parfois, franchement, j'ai envie de déranger autant que je suis dérangée.
Moins qu'un coup de pied dans la fourmilière, je pose mentalement une question Hiroshima.
Dérangeante et dévastatrice, mais néanmoins je l'estime nécessaire.
 
En réalité, je ne la pose pas parce que le débat qui s'ensuivrait certainement, après un premier mouvement de consternation ou au moins de stupeur, m'ennuie déjà, avant même d'être pensé.
 
Je préfère passer et oublier.
 

13:05 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Et Paris Libéré

 
Lire, être partout, prendre le temps, réfléchir. Fléchir.
Recommencer.
Se donner du temps.
 
Finalement, je ne peux pas tout faire et l'addiction à FlickR occupe mes pensées et ma réflexion.
 
FlickR est quand même ce que le web fait de mieux depuis très longtemps, en termes de créativité, de partage, d'espace civilisé et vital, d'exposition du monde entier (non, je ne rentre pas dans les détails relatifs aux divergences nord sud, sortons des sentiers battus... ras le bol).
 
Il a stoppé net ma démarche avec le Blog, m'a coupé l'herbe sous le pied.
 
On est passé à une autre dimension. Je m'y sens 'être'.
J'ai envie de m'exposer, non pas dans le sens vulgaire que télévision et blog lui donnent, mais dans la prise de risque, dans le fait de se jeter dans l'inconnu avec une confiance nouvelle, insouciante et joyeuse.
 
Depuis des mois que je la souhaite à tous et à tout va, en opposition avec les sombres perspectives qui se rapprochent dangeureusement de moi, petit à petit, la liberté me saisit.
 
Le soleil y est peut être pour quelque chose.
 
A flickR et au soleil.

12:19 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/05/2005

Affecter

 
Etre indestructible, impassible et inattaquable. Quel délice !
 
Rien ne m'affecte :)
 
"Vous êtes presqu'aussi époustoufflante que wonderwoman" (l'énorme poitrine et l'accoutrement voyant en moins, cela va de soi, on est classe ou on n'est pas).
 
Un inconnu (sur Flickr) vous offre des fleurs.
 
Tout oublier.

16:22 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Message pour une abrutie

 
Si tu ne comprends toujours pas, comme monsieur X en a la manie, je te ferai un dessin...
 

16:11 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2005

Coeur brisé

 
Au bas mot ?
300 photos perdues...
 
J'avais déjà ressenti ça, il y a un paquet d'années maintenant. Un mystérieux message provenant de l'insoupçonnable et magnifique M avait détruit mon laptop. En 5 secondes, tout était mort. Fini. Détruit. Mort quoi.
 
Plus rien. Des sauvegardes, oui bien sûr, contenant quasiment l'essentiel, la substantifique moëlle... Mais pas suffisamment et bien sûr trop lointaines pour faire revivre le présent, l'immédiat. La 'réalité' s'était évaporée.
 
Et puis très vite, avait suivi un soulagement que je n'aurais jamais imaginé. Une sorte de sentiment paisible, comme le grand vide et l'immense silence après le chaos. Comme après les longs sanglots, le battage de la douleur inextinguible, l'apaisement est étoudissant.
 
A ceci près cette fois : j'y pense désormais sans cesse. Comme un truc oublié, qui revient nous hanter, mais on ne sait plus quoi. Quand je parle, quand je lis, dans l'ennui et l'hyper-activité. A tout moment, une image me revient. Nette ou floue. Appartenant ou non au projet artistique commencé là-bas. Et la machine s'emballe, je revois mentalement chaque détail, les douleurs (OH ! le lapsus est trop beau : j'écris un 'd' pour un 'c') contrastantes, la lumière éblouissante... Chacune revient avec son cortège de souvenirs, comme autant de rappels des longs sanglots, d'une douleur inextinguible, d'un apaisement assourdissant, et encore, et encore, et encore...
 
Comme un coeur brisé.  Le bruit, étouffé, dans la neige.

17:17 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

05/05/2005

Pour les kilomètres

 
... il faudra repasser.
 
Je ne sais pas faire beaucoup, longtemps et durablement.
 
Disons que je prendrai le temps, lentement mais certainement.
 
D'accord ?

00:35 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/05/2005

Monomaniac

Combien de semaines maintenant ? 4 ou 6 ?
 
Je fais partie de celles, je fais partie de ceux qui savent la monomanie. Qui la pratiquent ou la subissent.
Pas celle des occasionnels, ni celle des diletantes, j'appartiens aux purs et durs, aux 'hardcore' monomaniacs. J'en connais un [hey Lau, prends-ça, c'est pour toi :) ] qui presque autant et presqu'aussi longtemps que moi, endure et éprouve entièrement, intégralement le délice (le supplice ?) de la répétition.
 
Je ne sais plus depuis quand excatement je suis habitée par K E A N E et ses 'Hopes and fears' . (ici : http://www.keaneband.com )
Chaque mot de ses 11 titres est en moi. Paradoxalement en apparence, je suis ensemble les numéros 1 & 5 : "Somewhere only we know" & "Everybody's changing" (...and I don't feel the same).
 
Il se pourrait qu'on m'aborde dans la rue et de ma bouche soudain ouverte, retentiraient les accords de piano, le martèlement de la batterie et sa voix, à lui : "this can be the end of everything so why don't we go somewhere only we know?".
C'est vrai, je vous le demande, en écho dans ma tête...

15:50 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/05/2005

Rien à voir

Ce sera différent.

13:08 Écrit par catmey | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |